miércoles, 24 de noviembre de 2021

CivEUr CIVITATES ET VRBES EUROPÆ

Chaire Jean Monnet  CivEUr CIVITATES ET VRBES EUROPÆ : (Cités et villes de l’Europe) : histoire, protection et projet urbain de la ville européenne

 Abstract

Ciuitates et urbes Europæ (Cities and Towns of Europe). History, protection and the urban project of the European city): CivEUr Chair project aims to highlight the lessons and research already in place in the various components of the University Paris Nanterre, in order to deepen the field of European studies around the history of the European city. The past: genesis, training and urban environment; the present: European legal and normative framework, as well as scientific heritage protection practices such as urban archaeology; and the future, the urban project, development, urban planning and regeneration, local development, and the trades that derive from it. The gradual specialization of disciplines from the 1970s has diverge the conceptions of the scholars who treat the contemporary city and the historic city. The project aims to be a teaching experiment and a gathering of disciplines around the city. The renewal of the methods without separating the analysis and the practice, the knowledge and the application, the faceto-face training and the initial training, or the distance learning with diffusion of podcasts and documents on the website, want to favour in the long term a perpetuation of an Academic Training. This phase will make it possible to specify the outline of the training and the professional sectors interested in the creation of a new diploma where the European city will be at the centre of formal background on the knowledge and the professionalization of the scientific practices of the urban project. CivEUr wants to be a discussion forum that federates and integrates colleagues working on the city within the University Paris Nanterre and open this forum to other colleagues from European universities through the taveling seminar "Europe of Cities" and the international symposiums.

Etat de l’Art et objectifs

La « ville globale » est en grande partie une ville européenne. « Les villes de l'Europe sont nées avec l'Europe et, dans un certain sens, en ont accouché » d’après L. Benevolo, et c’est le modèle de ville européenne qui s’est imposé au monde par la colonisation avec des caractéristiques communes qui autorisent une « forme de l’urbain partagée en Europe » (H. Galinié).

Face aux revendications identitaires nationales, la recherche sur la configuration historique identitaire européenne peut aider à l’intégration européenne : en plus de l’Europe des régions il y a une place pour l’Europe des villes. En fin de compte, ce n’est pas la première configuration supranationale qu'a connu l’Europe. L’Empire romain était déjà un réseau de cités autonomes mais pas indépendantes, sans intermédiaires entre l’Urbs, Rome, et toutes les autres cités.

Dans sa configuration actuelle, la ville européenne naît au Moyen Âge, mais prend racine dans la première expansion globale qu’a connue l'Europe : la romanisation. Le modèle de la polis et la ciuitas est le premier modèle urbain qui touche le territoire de l'ancienne Europe consolidé par l'intégration de populations hétérogènes dans une citoyenneté commune, celle du droit romain de cité et le catalyseur d’une identité partagée. La fin de la civilisation romaine, fait évoluer vers d’autres systèmes et cultures urbaines : la ville chrétienne ; l’Islam d’al-Andalus et de la Sicile ; Constantinople puis l’Empire ottoman. Mais la genèse de la ville européenne se situe entre les XIe et XIIIe siècles, la ville connaît son élan définitif. Les villes sont des fabriques de citoyens, de marchands et de la « société de la connaissance ». En effet, les universités naissent avec et dans les villes, comme espace de liberté et lieu privilégié du travail intellectuel « qui se doit d'être exercé en ville », d’après C. Hottin.

Ce cadre urbain, est à l’origine d’une « bonne partie du patrimoine culturel mondial » [Résolution 98 (2000) sur les villes historiques en Europe]. La protection et la mise en valeur de ce patrimoine urbain est aujourd’hui un moteur pour renforcer l’identité locale, tout en étant le catalyseur d’une identité européenne et d'une cohésion sociale multiculturelle. De plus, la nouvelle économie « du savoir » peut générer une économie durable dans les villes historiques (R98, § 27) avec la gestion des ressources historiques et patrimoniales, dans un cadre d’exploitation touristique. Aujourd’hui, il existe toute une série de métiers de la recherche de la connaissance de ce patrimoine commun, de sa protection et de sa mise en valeur, qui sont à l’origine d’une bonne partie des emplois qui accueillent les étudiants européens des sciences historiques et archéologiques : historiens, historiens de l’art, archéologues, architectes, urbanistes ; de la protection : archives, musées, archéologie préventive ; et de la mise en valeur : médiation, guidage, développement local, aménagement urbain.

Depuis l’époque de la production des grandes écoles de pensée et des études historiques sur la ville, la progressive spécialisation des disciplines à partir des années 70 a fait diverger les conceptions des spécialistes qui traitent la ville contemporaine et la ville historique. La seule exception, française d’ailleurs, était le Centre Nationale d’Archéologie Urbaine (CNAU) de Tours qui a définitivement disparu depuis 2016. Il n’y a plus d’interaction entre les disciplines traditionnelles qui s’occupent de la ville : Archéologie, Histoire, Géographie, Urbanisme, Aménagement, Architecture, Sociologie... Mais la forme urbaine actuelle n’est pas seulement l’émergence d’éléments en interaction et complexité structurelle à un moment donné, elle est également porteuse de sens pour ses usagers, sens culturellement, socialement et historiquement connoté, participant à la complexité de la ville en tant que système social. L’Histoire urbaine et l’approche culturelle peuvent ainsi devenir une nouvelle perspective pour la complexité structurelle de la ville.

Il est temps de rompre avec cette tendance historiographique globale, d’une part, et académique, et locale, de l’autre. Les résultats de 30 ans de fouilles archéologiques urbaines dans le cadre de la Convention européenne pour la protection du patrimoine archéologique (La Valette, 1992) montrent un cumul de données extraordinaire sur la genèse et la fabrique urbaine. L’étude de la ville historique et le patrimoine urbain configurent des archives du sol et des solutions pratiques pluriséculaires de ce qui a fait ses preuves dans la configuration de la ville moderne.

Le projet de Chaire Jean Monnet Civitates et Urbes Europæ : (CivEUr) veut mettre en valeur les enseignements déjà en place dans les différentes composantes de l’Université Paris Nanterre (UPN), afin d’approfondir les études autour de l’histoire de la ville européenne. Le passé : genèse, formation et environnement urbains ; le présent : cadre légal et normatif européen, ainsi que pratiques scientifiques de protection patrimoniale comme l’archéologie urbaine ; et le futur : le projet urbain, la mise en valeur, l’aménagement et régénération urbaines, le développement local, et les métiers qui en dérivent.

Le projet a vocation à être un ensemble d’enseignements qui lie des disciplines rarement étudiées ensemble. Le renouvellement des méthodes, sans séparer l’analyse et la pratique, la connaissance et l’application, la formation présentielle et la formation initiale, ou la formation à distance avec diffusion de podcasts et documents sur le site crée ad hoc, veulent favoriser à terme une pérennisation de la formation. Cette phase permettra de préciser les contours de la formation et les secteurs professionnels intéressés à la création d’un séminaire permanent sur la ville européenne au cœur de la connaissance et sur la professionnalisation des pratiques scientifiques du projet urbain.

CivEUr veut être un forum de discussion qui fédère et intègre les collègues travaillant sur la ville au sein de l’UPN et ouvre ce forum à d’autres collègues des universités européennes par le biais des séminaires de recherche et des colloques internationaux qui en dérivent. L'ouverture doit se faire aussi vers les métiers et les acteurs sociaux du projet urbain à travers la collaboration sous forme de formation continue et de débat ouvert. L’impact s’effectuera à tous les niveaux géographiques (local, régional et international) mais aussi à tous les niveaux sociologiques des citoyens européens (chercheurs, professionnels, décideurs, acteurs et usagers de la ville…). De ce point de vue, CivEUr apparaîtra comme un référent national et européen de la recherche sur la ville avec, comme but ultime, la configuration d'un réseau européen et d’un projet qui tentera de répondre au rôle joué par le patrimoine culturel dans « la création et le renforcement de la valeur sociale, avec la capacité d'inspirer et de promouvoir la participation des citoyens à la vie publique, d'améliorer le bien-être des individus et des communautés » mis en évidence par le World Cities Report 2020 - The value of Sustainable Urbanization, du United Nations Human Settlements Programme : www.unhabitat.org.

On voit ici que la Chaire répond à deux objectifs généraux des activités Jean Monnet « enseignement et recherche », à savoir l’amélioration de la qualité de la formation des enseignants sur les sujets relatifs à l’Europe et la promotion de l’excellence dans l’enseignement et la recherche en ce qui concerne les études européennes.

domingo, 31 de octubre de 2021

LA FORTUNA: EL PODCAST - Episodio 3. La españa vaciada de tesoros (Canal Movistar +)

LA FORTUNA: EL PODCAST - Episodio 3. La españa vaciada de tesoros

El lugar más golpeado por el saqueo del patrimonio es la llamada España Vacía, esto está ocurriendo hoy mismo. Recorremos desde una iglesia románica en Soria al propio Museo del Prado, que también ayuda a explicar cómo el expolio ha sido determinante para nuestra historia, desde los cuadros que no están en Madrid por el saqueo napoleónico al románico que te encuentras en Nueva York. 

Nos adentramos en Aragón, con la desaparición de unos cascos celtíberos de grandísimo valor y recorremos toda la cadena del caso: hablan con el experto que los descubrió en un museo francés, Ricardo González; el comprador de los cascos, el inglés Christian Levett; el guardia civil Juan José Águila y el embajador ante la Unesco Andrés Perelló, que se empeñó en recuperarlos y devolverlos a España. Pero también hay historias sin final feliz, pese al empuje de personajes anónimos como Lourdes Simal, una vecina que lucha desde hace años por la recuperación de un pórtico románico en un pueblo de Soria.

domingo, 17 de octubre de 2021

L'ORCHESTRE DES CONCERTS LAMOUREUX

Lunes, 17 de octubre 2021

Acogemos en Plaudite Ciues el texto de nuestro colega Gérard Chouquer  que aborda una reflexión sobre la orquesta Lamoureux de París y la evolución más reciente de la política cultural musical.

Partant de la situation actuelle de l’Orchestre Lamoureux, un grand orchestre patrimonial français, Gérard Chouquer qui en a été président pendant 19 mois, fait le bilan des problèmes et esquisse des solutions d’avenir. À travers ce livre, un tour d’horizon des difficultés que rencontre la forme classique du concert symphonique, dans une société dont les pratiques culturelles ont beaucoup évolué depuis ces dernières années.

L’Orchestre des Concerts Lamoureux. Réflexions autour d’un modèle alternatif  

Acta est fabula. Plaudite cives !

par Gérard Chouquer

Lorsqu'un Orchestre comme l'Orchestre Lamoureux connaît crise sur crise depuis 22 ans, quand il doit rompre avec la grande saison parisienne de concerts qui a fait son histoire pendant 138 ans, quand il connaît une crise économique sévère qui le met à genoux en 2019, et qu'il embraye sur le confinement en 2020, l'alerte devient plus que sérieuse.

Livre Chouquer Lamoureux by Ricardo González Villaescusa

Quatrième de couverture

Ce livre cherche des explications à cette situation. Il analyse le modèle sociétaire, qui a vécu ; les choix passés de l'Orchestre, qui provoquent avec retard leurs effets désastreux ; enfin, il tente de comprendre les raisons qui font que les sociétaires de l'Orchestre Lamoureux ne réagissent pas, préférant subir les crises que d'envisager une refonte du modèle.

Aux impasses de l'Orchestre, que l'auteur a vécues au cours de dix-neuf mois d'une présidence difficile, le livre suggère les voies nouvelles de la refondation. Un projet autour des Concerts Lamoureux, dans une pluralité réinventée ; une réflexion sur le modèle global, fondée sur une meilleure articulation entre le projet artistique, le statut juridique et le modèle économique.

Enfin, dépassant le seul cas de cet orchestre, un chapitre final explore une voie nouvelle, inspirée des sociétés de portage foncier qui ont cours en agriculture, et qui consisterait à créer une banque solidaire assurant le portage de projets pour des structures culturelles privées, associatives ou coopératives. De la solidarité pour contrer le dumping sauvage et suicidaire. Une invitation à se prendre en charge dans un monde qui bascule de la démocratisation culturelle, concept en berne, à la médicalisation culturelle, de plus en plus nécessaire dans une société affectée de maux divers.

viernes, 10 de septiembre de 2021

LES CITÉS ROMAINES

R. González Villaescusa, Les cités romaines, Presses universitaires de France, « Que sais-je ? », Paris, 2021.

Résumé

L’expansion de Rome entraîna une forme particulière d’organisation sociale : la cité romaine. Dans la continuité des cités-États méditerranéennes, cette modalité territoriale de la civitas a donné naissance à plusieurs centres urbains entourés de leurs propres territoires, dont la juxtaposition a durablement structuré l’empire. Organisée autour d’une communauté de citoyens qui la dirigeait, le populus, la cité jouissait d’une certaine autonomie sous un même droit. Matériali­sations de cette communauté, édifices et monuments représentaient par excellence l’urbanitas, le mode de vie urbain.

Remontant aux origines de notre propre conception de la citoyenneté, Ricardo González-Villaescusa fait renaître de leurs ruines ces lieux centraux qui facilitaient la circulation des personnes, des marchandises et de l’information, et qui, en étant comme autant de petites Rome disséminées, ont créé un grand réseau urbain jusqu’aux confins de l’empire.

Caractéristiques

Nombre de pages: 128
Code ISBN: 978-2-7154-0077-1
Numéro de tome:  4173
Numéro d'édition: 1
Format : 11.5 x 17.6 cm

Sommaire

Introduction

Chapitre premier – De la cité-État à l’empire

I. Fonder et créer une cité
II. La première colonisation romaine
III. La construction du territoire provincial
IV. Droit de conquête et conditions des terres

Chapitre II – Les territoires de l’expansion occidentale

I. L’Ibérie
II. Le nord de l’Afrique
III. La Narbonnaise et les Gaules
IV. Les Germanies et la Bretagne

Chapitre III – Le mythe colonial

I. Facteurs d’implantation
II. Nommer et renommer
III. L’appropriation du milieu
IV. Discontinuité urbaine et continuité civique

Chapitre IV – Les relais de Rome

I. Centralité
II. Densité
III. Tous les chemins mènent à Rome !
IV. Urbanisme au-delà du pomœrium

Chapitre V – L’autonomie économique

I. Le territoire vivrier des cités
II. Production urbaine
III. Consommation urbaine
IV. L’autonomie financière

Chapitre VI – La ville en espaces

I. L’urbanitas
II. L’habillage monumental
III. Trame urbaine et voirie
IV. Domus et unité familiale

Chapitre VII – Vivre et mourir en ville

I. Démographie et densité urbaine
II. Pathologies et maladies urbaines
III. Déchets et déjections
IV. Les morts et la cité

Épilogue – La fin de la cité

Bibliographie

Autour de l'auteur

Ancien membre scientifique de l’École des hautes études hispaniques et ibériques de la Casa de Velázquez, Ricardo González-Villaescusa est professeur d’archéologie à l’université Paris-Nanterre. Ses recherches portent sur la diffusion et la réception des modèles urbains de la colonisation romaine.

 

sábado, 27 de febrero de 2021

PROGRAMA "UNIDAD MÓVIL" ARAGÓN EXPOLIADO

Programa Unidad móvil "Aragón expoliado" de la TV pública Aragonesa donde se da cuenta del expolio de Aranda de Moncayo y la posterior devolución de los cascos celtibéricos.



 


lunes, 19 de octubre de 2020

INVITACIÓN AL EXPOLIO

Josep Vicent Lerma Levante-EMV

16 de octubre de 2020

    Hace unos pocos meses, después de la publicación tras el gran confinamiento de nuestro último artículo de opinión “La Arqueología entra en coma” (Levante-EMV, 22-05-2020), una línea de tipografía azul eléctrico subrayaba en la bandeja de entrada del ordenador la nueva misiva de un entrañable amigo de los asamblearios años setenta universitarios que nos tocó en suerte compartir, en cuyo contenido epistolar venía en el fondo a espolearnos sobre el asunto sustancial de no cejar de terciar en los debates históricos de la ciudad de Valencia. En este sentido, más allá de la descabellada invención arqueológica de la conducción hidráulica romana más larga de Hispania, de la que se hicieron eco algunos periódicos del país (13-02-2020), de casi 100 kilómetros entre el pétreo acueducto de Peña Cortada y la notísima urbe Valentia, pasando eso sí por los pintorescos “Arquets” medievales de la acequia de Quart en Manises o la impostada construcción en el siglo VI de nuestra era de una ciudad hispano-bizantina (sic) amurallada con torres cuadradas, que posteriormente sería conquistada por el rey godo Leovigildo, cual si se tratara de un episodio más de “Juego de Tronos”, llamada para más inri por un doctor de la Politécnica “Valencia la Vella” (Riba-roja de Túria).

Sin olvidar el reciente caso palmario de Pseudohistoria titulado “A los cristianos les costó más de un siglo conquistar la Valencia musulmana” (Levante-EMV, 4-10-2020), perpetrado por el histórico secesionista lingüístico Baltasar Bueno. Lo cierto y verdaderamente trascendente en nuestra opinión ahora, es que desde el punto de vista del patrimonio cultural valenciano, tras el “Crash” inmobiliario de 2008 y la actual pandemia del Covid-19 del 2020, junto con la desidia administrativa antológica que supone 32 años depués, la aún pendiente designación de los ocho vocales de la Junta de Valoración de Bienes (Ley 4/1998. Art. 8) o en esa misma línea crepuscular de eclipse de la política patrimonial, la falta también de nombramiento de los miembros del inédito, desde hace tres años, Consejo Asesor de Arqueología (Decreto 107/2017. Título III. Arts. 54 – 58), cuya ausencia como órganos custodios del legado histórico del pueblo valenciano ha constituido una auténtica invitación al expolio y dispersión de decenas de obras de arte, en manos de coleccionistas y propietarios privados, pertenecientes al mismo, fuera de las fronteras del territorio autónomo valenciano, con destino a las casas de subastas de Madrid y Barcelona, ante las acuciantes necesidades provocadas por la crisis económica, dejando vía libre a su salida más o menos opaca de la Comunitat Valenciana. En una siniestra reedición del clásico ensayo del académico Francisco Almela y Vives “Destrucción y Dispersión del Tesoro Artístico Valenciano” (1958). 

Detalle de Corregudes de Joies en Mont Olivet
Así a modo de ejemplo merecen recordarse el intento en 2018 de venta en Subastas Segre por 100.000 euros de la magnífica “Virgen de la Esperanza” de Joan de Joanes, pintor renacentista valenciano del que en efecto se puso en almoneda una tabla del retablo de San Eloy (Levante-EMV, 12-06-2019), la subasta pública en Maastricht (Holanda) en 2017 de un magistral caballero de la orden de Montesa, obra señera de Jerónimo Jacinto de Espinosa, la licitación el pasado julio por 5.000 euros en Abalarte del folclórico cuadro anónimo “Corregudes de Joies en Mont Olivet” de 1864, la reciente salida al mercado en Setdart de un retablo del Maestro de Perea por 250.000 euros (Levante-EMV, 10-10-2020) o la actual vuelta a los portales todocoleccionistas de internet de nuevas ofertas de compraventa de azulejos góticos de Manises con águilas enmarcadas por cuadrantes de círculo, heráldica de los Aguilar, como los procedentes del Castell d´Alaquàs, a pesar de los beneméritos esfuerzos del Grupo de Patrimonio Histórico de la Policía de la Generalitat, que dos años atrás ya incautó 28 losetas expoliadas de este mismo monumento (Levante-EMV, 20-05-2018). 

Detalle de Corregudes de Joies en Mont Olivet
Por todo ello y a modo de coda final, toda vez explicitada la casuística de este triste éxodo en curso de bienes integrantes del Patrimonio Cultural Valenciano, no obstante que la Ley 7/2004, art. 1.2 ya determinaba la voluntad de la Generalitat de promover el retorno a la Comunidad Valenciana de los bienes de valor histórico que hallándose fuera de la misma sean especialmente representativos de la cultura valenciana, poco más que una de las muchas buenas voluntades con las que es bien sabido está empedrado el camino al infierno, nuestras administraciones públicas harían bien, ante los hechos consumados de esta silente diáspora fiscal de obras culturales de todas las valencianas y valencianos, en implementar una reacción alícuota a escala del fenómeno relatado, dotando de operatividad a sus organismos consultores citados más arriba, así como de autoridad suficiente a los escasos inspectores en activo, tras la merecida jubilación del amigo Ximo Espi, responsables últimos del control y tutela de nuestra común herencia cultural.

lunes, 15 de junio de 2020

RESEÑA LES MONDES ROMAINS EN IL MANIFESTO

Valentina Porcheddu, Editoria Francia « Les mondes romains » a cura di Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina e Jean-Pierre Vallat, da Ellipses.


Il Manifesto. Quotidiano comunista, 14 giunio 2020.

E’ mai esistito un mundo romano? Secondo Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina et Jean-Pierre Vallat, tale concetto non rispecchia appieno la realtà storica in quanto corrisponde, nell’accezione comune, ai sette secoli dell’Impero. La politica espansionistica di Roma, iniziata nel III secolo a.C. non deve tuttavia essere scambiata per un fenonmeno eterno et inamovibile, proprio al “genio” o all’ “identità” romani. L’estensione geografica dell’Imperio, inoltre, supera il quadro di un Mediterraneo anch’esso ampiamente stereotipato. Domini, merci e idee attraversarono infatti terre et mari – dalle Isole Britanniche al Golfo Persico, dallo Stretto di Gibilterra ai limiti dei deserti mediorientali – tanto diversi quanto ricchi di specificità.

Partendo da queste premessa, González Villaescusa, Traina e  Vallat hanno concepito un manuale di Storia Romana non convenzionale, che rifiutta periodizzazioni et macro divisioni (Occidente, Oriente) prediligendo problematiche transversali indagate con metodologie di ricerca plurali e innovative. Les mondes romains. Questions d’archéologie et d’histoire (Ellipses, pp. 468 € 39,00) raccoglie, oltre ai saggi dei tre curatori, i contributi di numerosi studiosi di ambito internazionale e analizza le strutture politiche sociali et economiche di territori asservitti, in epoche e forme differenti (dall’arcaismo alla tarda antichità) all’imperium di Roma. Il volume, destinato agli studenti universitari ma non privo di interesse per un pubblico più vasto, consta di quattro parti. La prima, concentrata sulla metodologia, comprendre – oltre a una panoramicha dello scavo archeologico – approfondimenti relativi a discipline solo r
ecentemente riconosciute comme fondamentali ai fini della riconstruzione storica. Si afferma l’importanza dell’archeologia subacquea (il contributto è a firma di Giuliano Volpe) per esplorare i rapporti tra l’uomo e l’ambiente, intesi anche come relazioni culturali, e viene abattuto il pregiudizzio che vede l’archeologo rivolto unicamente agli artefatti – siano essi oggeti della vita quotidiana, prodotti artistici e religiosi o, più in generale, vestigia architettoniche – allo scopo di sdoganare gli “ecofatti” o “dati biologici (a discuterne è Marco Cavalieri).

Nella seconda e nella terza sezione sono affrontati, con un approccio che resta originale malgrado tematiche più tradizionali, il dialogo tra fonti scritte e archeologia e quello tra Roma “capitale”, città provinciali e contesti rurali. Qui trovano spazio anche le cosidette “città morte” della Siria del Nord, datate tra IV e VI secolo d.C. Stupiacce tuttavia che Abdallah Komaït scriva che le rovine di tali villaggi siano a tutti oggi magnificamente preservate mentre la maggior parte di esse hanno subito danni cosiderevoli nel corso del conflitto siriano esploso nel 2011.

Nell’ultimo segmento del libro, riservato ai “caso studio”, Pierre Leriche non tace invece la distruzione di Dura-Europos ma omette di spiegare le cause di devastazzioni e saccheggi meno eclatanti e mediatizzati – sebene ugualmente gravi – di quelli perpetrati a Palmira per mano dell’Isis. D’altra parte, che il passato (e dunque anche la sua comprensione) sia soggetto a strumentazzazioni politiche lo dimostra, in questo stesso volume, l’intervento di Anahide Kéfélian incentrato nelle implicazzioni ideologiche – tra nazionalismo e rivendicazioni identitarie – nello studio della regione del Caucaso durante l’occupazione sovietica e dopo la caduta dell’Urss. Cosi come di strategie che barattano le memorie dell’umanità con il potere racconta Catherine Abadie-Raynal attraverso l’imppressionante scavo di salvataggio a Zeugma, perla dell’Eufrate sommersa dall’ottusità del governo turco ancora prima che dalla diga Birecik.


Valentina Porcheddu, Editoria Francia « Les mondes romains » a cura di Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina e Jean-Pierre Vallat, da Ellipses.


Il Manifesto. Quotidiano comunista, 14 giunio 2020.

Il n’a jamais existé un monde romain? Selon Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina et Jean-Pierre Vallat, ce concept ne reflète pas pleinement la réalité historique car il correspond, au sens commun, aux sept siècles de l’Empire. La politique expansionniste de Rome, qui a commencé au troisième siècle avant J.-C. cependant, il ne faut pas le confondre avec un phénomène éternel et inamovible, propre à la « génie » ou à « l’identité » romaine. L’étendue géographique de l’Empire dépasse également l’image d’une Méditerranée qui est également largement stéréotypée. Des domaines, des marchandises et des idées ont traversé des terres et des mers - des îles britanniques au golfe Persique, du détroit de Gibraltar aux limites des déserts du Moyen-Orient - aussi divers que riches en spécificités

À partir de cette prémisse, González Villaescusa, Traina et Vallat ont conçu un manuel d’histoire romaine non conventionnel, qui rejette les périodisations et les macro-divisions (Occident, Orient), préférant les problèmes transversaux étudiés avec des méthodologies de recherche diverses et innovantes. Les mondes romains. Questions d’Archéologie et d’histoire (Ellipses, pp. 468 39,00 €) recueille, outre les essais des trois éditeurs, les contributions de nombreux universitaires internationaux et analyse les structures politiques sociales et économiques des territoires asservis, à des époques et différentes formes (de l’archaïsme à l’Antiquité Tardive) à l’empire de Rome. Le volume, destiné aux étudiants universitaires mais non sans intérêt pour un public plus large, se compose de quatre parties. La première, axée sur la méthodologie, comprend - en plus d’un aperçu des fouilles archéologiques - des perspectives liées aux disciplines récemment reconnues comme fondamentales aux fins de la reconstruction historique. L’importance de l’archéologie sous-marine est affirmée (la contribution est de Giuliano Volpe) pour explorer les relations entre l’homme et l’environnement, également comprises comme des relations culturelles, et le préjugé qui voit l’archéologue uniquement tourné vers les artefacts - qu’il s’agisse d’objets de la vie quotidienne, de produits artistiques et religieux ou, plus généralement, de vestiges architecturaux - afin d’effacer les «écofacts» ou les «données biologiques» (Marco Cavalieri en parle).

Dans les deuxième et troisième sections, sont abordés le dialogue entre les sources écrites et l’archéologie et celui-ci entre la «capitale» Rome, les villes de province et les contextes ruraux, avec une approche qui reste originale malgré des thèmes plus traditionnels. On y trouve également les soi-disant «villes mortes» du nord de la Syrie, datées entre le IVe et le VIe siècle après J.-C. Cependant, il est étonnant qu’Abdallah Komaït écrit que les ruines de ces villages sont magnifiquement préservées pour tous aujourd’hui alors que la plupart d’entre eux ont subi des dommages considérables lors du conflit syrien qui a éclaté en 2011. Dans la dernière partie du livre, réservée aux « études de cas» , Pierre Leriche ne se tait pas sur la destruction de Dura-Europos mais omet d’expliquer les causes de la dévastation et du pillage moins frappantes et médiatisées - quoique tout aussi graves - que celles perpétrées à Palmyre de la main de l’Isis. En revanche, le fait que le passé (et donc aussi sa compréhension) soit sujet à une manipulation politique le montre, dans ce même volume, l’intervention d’Anahide Kéfélian centrée sur les implications idéologiques - entre nationalisme et revendications identitaires - dans l’étude de la région du Caucase pendant l’occupation soviétique et après la chute de l’URSS. Catherine Abadie-Raynal raconte l’histoire de stratégies qui échangent les souvenirs de l’humanité contre le pouvoir à travers la fouille de sauvetage oppressive de Zeugma, la perle de l’Euphrate submergée par l’obscurité du gouvernement turc avant même le barrage de Birecik.

Valentina Porcheddu, Editoria Francia « Les mondes romains » a cura di Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina e Jean-Pierre Vallat, da Ellipses.


Il Manifesto. Quotidiano comunista, 14 giunio 2020.


¿Hubo alguna vez un mundo romano? Según Ricardo González Villaescusa, Giusto Traina y Jean-Pierre Vallat, este concepto no refleja completamente la realidad histórica, ya que corresponde, en su acepción común, a los siete siglos del Imperio. La política expansionista de Roma, que comenzó en el siglo III a. C. sin embargo, no debe confundirse con un fenómeno eterno e inamovible, solo con el "genio" o la "identidad" ro mana. La extensión geográfica del Imperio también excede la imagen de un Mediterráneo que también es ampliamente estereotipado. Dominios, mercancias e ideas cruzaron tierras y mares, desde las Islas Británicas hasta el Golfo Pérsico, desde el Estrecho de Gibraltar hasta los límites de los desiertos del Medio Oriente, tan diversos como ricos en especificidades.

Partiendo de esa premisa, González Villaescusa, Traina y Vallat han concebido un manual de historia romana no convencional, que rechaza periodizaciones y macro divisiones (Occidente, Oriente), prefiriendo problemas transversales investigados con metodologías de investigación plurales e innovadoras. Les mondes romains. Questions d'Archéologie et d'histoire (Ellipses, pp. 468 € 39.00) recoge, además de los ensayos de los tres editores, las contribuciones de numerosos académicos internacionales y analiza las estructuras políticas sociales y económicas de los territorios controlados, en épocas y en diferentes formas (desde el periodo arcáico hasta la Antigüedad Tardía) al imperio de Roma. El volumen, destinado a estudiantes universitarios, pero no sin interés para un público más amplio, consta de cuatro partes. El primero, centrado en la metodología, incluye, además de una visión general de la excavación arqueológica, conocimientos relacionados con disciplinas recientemente reconocidas como fundamentales para los propósitos de la reconstrucción histórica. Se reivindica la importancia de la arqueología subacuática (la contribución es de Giuliano Volpe) para explorar las relaciones entre el hombre y el medio ambiente, también entendido como relaciones culturales, y los prejuicios que el arqueólogo solo aborda. artefactos, ya sean objetos de la vida cotidiana, productos artísticos y religiosos o, más en general, vestigios arquitectónicos, para eliminar los "ecofactos" o "datos biológicos" (Marco Cavalieri los discute).

En las secciones segunda y tercera, se aborda el diálogo entre las fuentes escritas y la arqueología y el diálogo entre la "capital" Roma, las ciudades provinciales y los contextos rurales, con un enfoque que sigue siendo original a pesar de los temas más tradicionales. Aquí también se encuentran las llamadas "ciudades muertas" del norte de Siria, fechadas entre los siglos IV y VI d. C. Sin embargo, es sorprendente que Abdallah Komaït escriba que las ruinas de estas aldeas están muy bien conservadas hoy, mientras que la mayoría de ellas sufrieron daños considerables durante el conflicto sirio que estalló en 2011.

En el último segmento del libro, reservado para los "estudios de caso", Pierre Leriche no guarda silencio sobre la destrucción de Dura-Europos, pero omite explicar las causas de la devastación y el saqueo menos llamativo y mediatizado, aunque igualmente grave, que los perpetrados en Palmira de mano del Isis. Por otro lado, el hecho de que el pasado (y, por lo tanto, también su comprensión) esté sujeto a manipulación política lo demuestra, en este mismo volumen, la intervención de Anahide Kéfélian que se centró en las implicaciones ideológicas, entre el nacionalismo y las afirmaciones de identidad, en el estudio de la región. del Cáucaso durante la ocupación soviética y después de la caída de la URSS. Catherine Abadie-Raynal cuenta la historia de estrategias que intercambian los recuerdos de la humanidad por el poder a través de la excavación de rescate opresiva en Zeugma, la perla del Éufrates sumergida por la obtusidad del gobierno turco incluso antes de la presa Birecik.

sábado, 23 de mayo de 2020

LA ARQUEOLOGÍA ENTRA EN COMA

Ricardo González Villaescusa
Josep Vicent Lerma
Levante-EMV, 23 de mayo de 2020

"Al fin y al cabo [los artistas] son seres humanos. Deben poder vivir. Imagino que lo único que saben hacer es pintar: seguro que debe haber lugares públicos donde sus pinturas son esperadas".

Franklin D. Roosevelt

La publicación en el digital luso publico.pt del artículo de opinión “Arqueologia também é Cultura” (24-04-2020) en el que se planteaba la falta de evaluación cuantitativa de los efectos de la actual pandemia y de medidas de mitigación de sus efectos en la destrucción de su sector arqueológico profesional, nos ha espoleado a trasladar al ámbito territorial valenciano tales reflexiones del cercano futuro

Bastará para ponderar prospectivamente el inmediato y oscuro escenario de los próximos años del mercado de la Arqueología de Intervención, con retener el dato estimado de la expectativa de caída del 9,2% del PIB de la economía española en el presente ejercicio, más del doble que en el “crash” del 2009. Si hacemos caso de la encuesta del CSIC de 2013, aquella crisis significó la desaparición del 42% de las mercantiles del ramo, diezmando su contingente hasta en dos terceras partes. Lo que venía a ser en todo el estado varios millares de trabajadores que acabaron en el paro.

Paradigma local de cuanto venimos diciendo hasta aquí es el titular “Parón en la arqueología urbana” (Levante-EMV, 12-04-2020), dando cuenta en estas mismas páginas de la suspensión temporal de la excavación en el antiguo Monasterio de la Roqueta o en los restos del circo romano del Palacio de Valeriola. El Real Decreto-Ley 10/2020, de 29 de marzo (Estado de Alarma), de prestación de servicios esenciales, no incluía, “obviamente”, la actividad arqueológica.

Walker Evans, uno de los fotógrafos del New Deal
De este modo, si una sola compañía arqueológica valenciana llegó a facturar hasta un millón de euros al inicio de la crisis de 2008, e incluso dos millones al siguiente, en cambio, el montante de sus ingresos disminuyó drásticamente hasta los 40.000 euros de 2011, hundiéndose definitivamente en 2012 con unas ruinosas ganancias estimadas de apenas 3.000 euros. Al mismo tiempo, la arqueología pública tocaba fondo (Levante-EMV, 20-01-2013) con unas cuentas a cero para la arqueología, por parte del entonces gobierno local de Rita Barberá.

Puede entenderse el silencio mediático de la patronal del sector, Asemarq, ante la presente anormalidad epidémica; puede entenderse el habitual perfil bajo de la Dirección General de Patrimonio de Carmen Amoraga. Pero ante el ocaso que se avecina de la arqueología de gestión urge adelantarse al final del “Gran Confinamiento”, como lo ha llamado el FMI. Parafraseando a F. D. Rossevelt: “action now”. Tras la Gran Depresión de 1929, la primera aplicación de este presidente del “New Deal” de inspiración keynesiana no tuvo en cuenta al sector cultural, pero ya avanzado su primer mandato, en 1935, lanzó el segundo programa, contando con un importante asesoramiento en la materia, los empleos culturales fueron sistemáticamente integrados en el New Deal. En esta ocasión, la cultura y las artes podrían ser una palanca en periodo de crisis, no solo creando empleos culturales en masa, sino generando un enorme movimiento de educación popular, que sería conocido como la Federal Project Number One, abreviado Federal One. Escritores, artistas, cineastas, escultores, dramaturgos... se beneficiaron de esta política, pero sobre todo repercutió en los americanos. Si recuerdan a John Steinbeck, Arthur Miller, Orson Welles o Hallie Flanagan, comprenderán el alcance de las políticas públicas que dieron nacimiento a la primera generación cultural genuinamente norteamericana y quizá, aunque todo es opinable, la mejor.

En consecuencia, y ante la inminente entrada en coma del sector de la arqueología nos atrevemos a postular, no ya unas manidas políticas evidentes, paliativas, de ayudas y subvenciones, sino la creación de un verdadero organismo público u operador de la arqueología preventiva, similar en todo lo posible al benemérito “Institut National de Recherches Archéologiques” (INRAP), del vecino galo, cuyos criterios de actuación en protección y cumplimiento de la legislación del patrimonio histórico, vengan orientados por el previsto Consejo Asesor de Arqueología, todavía pendiente desde la aprobación del Reglamento de Arqueología de la Comunidad Valenciana (Decreto 107/2017), del nombramiento de sus miembros.

miércoles, 26 de febrero de 2020

LANGUES, TERRITOIRES, IDENTITÉS

Langues, territoires, identités. Diversité linguistique et culturelle

Journée thématique de l’Axe 1

Journée d’étude à l'École Normale Supérieure


Vendredi 20 mars 2020, 9h45-12h15, salle F & 13h30-16h40,
salle de Séminaire du DSA, École normale supérieure, 45, rue d’Ulm, 75005 Paris.

Programme


Matin : Salle F, 45 rue d’Ulm

9h45 – 10h Café et accueil des participants
10h – 10h45 Tour de table et présentation de l’axe thématique 1 : Langues, territoires, identités.
10h45 – 11h15 Daniel Petit, ENS-Paris, UMR 8546 AOrOc
« Géolinguistique et sociolinguistique : le début d’approches nouvelles de la variation linguistique à partir de la seconde moitié du XIXe siècle »
11h15 – 11h45 Andreas Stauder, EPHE, UMR 8546 AOrOc
« Centralité et territoires dans l’Égypte du IIIe millénaire : modèles et expériences vécues »
11h45 – 12h15 Anca Dan, CNRS, UMR 8546 AOrOc
« Sur les marges des mondes grecs : géographie historique et géoarchéologie des deltas de l’Hèbre (Grèce-Turquie), du Danube (Roumanie-Ukraine) et du Kuban (Russie) »

Pause déjeuner (1h15)

Après-midi : Salle de séminaire du DSA, 45 rue d’Ulm

13h30 – 14h Pierre-Yves Lambert, CNRS, UMR 8546 AOrOc
« La langue gauloise »
14h – 14h30 Thierry Lejars, CNRS, UMR 8546 AOrOc
« Le monde celtique : l’exemple de l’Italie et de la Gaule »
14h30 – 15h Véronique Brouquier-Reddé, CNRS, UMR 8546 AOrOc
« Dougga et le royaume numide »
15h – 15h30 Ricardo González Villaescusa, Université Paris-Nanterre, UMR 7041 ArScAn
« Les mondes romains »

Pause (10 minutes)

15h40 – 16h10 Agnès Korn, CNRS, UMR 7528 Mondes iranien et indien
« Le nouveau vin, c’est quand ? Calendriers dans l’empire multiculturel arsacide »
16h10 – 16h40 Frantz Grenet, Collège de France, EPHE, UMR 8545 AOrOc
« Plurilinguisme en Asie centrale antique et médiévale »